Piero Ferrari: “Het is tijd om de titel terug te brengen naar Maranello! »

Tijdens een uitzonderlijke carpool in Purosangue, waar hij vertelt over zijn kindertijd, zijn relatie met zijn vader, zijn passie voor design of zijn liefde voor machines met het Steigerende Paard, vertelt de zoon van Enzo Ferrari ook over het diepgewortelde gevoel dat hij heeft met de beroemde “Gestione Sportiva” en vooral met deze Scuderia die hij graag weer aan de top van de Formule 1 wil zien.

gepubliceerde 25/02/2024 à 18:00

Jean Michel Desnoues

0 Bekijk de reacties)

Piero Ferrari: “Het is tijd om de titel terug te brengen naar Maranello! »

© Bernard Asset

Bedankt meneer. Ferrari om ons te ontvangen in deze Purosangue. Is dit uw persoonlijke auto?

Absolument ! Je roule tous les jours en Purosangue, car elle est pour moi la meilleure interprétation d’une Gran Turismo parfaitement en phase avec son temps : confortable, sûre, agréable à conduire et capable de grandes performances. Elle n’est pas rouge comme vous auriez pu vous y attendre, ou l’espérer peut-être, mais verte comme la 250 GT California Spyder de mon père. Un modèle de l’année 1962 qu’il aimait particulièrement et dont il avait spécifiquement choisi la couleur. Je l’ai adoptée à mon tour pour cette Purosangue qui s’inscrit dans l’histoire de la marque comme étant le tout premier modèle à quatre portes. Ferrari a toujours beaucoup misé sur les coupés « 2 + 2 », mais jamais encore sur quatre vraies places.

Vous souvenez-vous de votre premier souvenir lié à l’automobile ?

Toujours la 250 GT, mais un modèle plus ancien que celui que nous venons d’évoquer. Mon père venait me chercher à la maison quand j’étais enfant pour m’emmener dans les collines autour de Modène. Ça devait être au début des années 1950, en 1952 peut-être. Ces balades étaient une sorte de rituel dès qu’il y avait un nouveau modèle.

Est-ce au cours de ces balades que s’est forgé votre désir de travailler un jour avec votre père ?

Je ne sais pas à quel moment c’est arrivé, mais j’ai toujours été intéressé par la mécanique. À l’adolescence, je m’occupais seul de l’entretien de ma petite 50 cm3. J’étais fasciné par les moteurs, l’ingénierie… C’était sans doute inscrit dans mes gènes.

C’est donc tout naturellement qu’un peu plus tard vous vous tournez vers des études d’ingénieur ?

Oui, contre l’avis de mon père qui avait d’autres ambitions pour moi. Il m’imaginait évêque eu égard au prestige et à la respectabilité, ou fermier à la tête d’une grosse exploitation agricole. Mais quand il a vu que j’étais déterminé à suivre des études d’ingénierie, il n’a guère opposé de résistance.

A-t-il essayé de vo

Dit artikel is alleen voor abonnees.

Je hebt nog 90% om te ontdekken.



Bent u al abonnee?
Inloggen


  • Onbeperkte premiumartikelen
  • Het digitale magazine elke maandag vanaf 20 uur
  • Alle nummers van AUTOhebdo verkrijgbaar sinds 2012
COUV-2433

0 Bekijk de reacties)

Lees verder over deze onderwerpen:

Om ook te lezen

Opmerkingen

*De ruimte gereserveerd voor ingelogde gebruikers. Alsjeblieft vous connecter om te kunnen reageren of een reactie te plaatsen!

0 Opmerking(en)

Schrijf een recensie